Lorsque les premiers rayons du soleil percèrent les nuages de pluie, j’étais allongé, épuisé, près de la porte de derrière. La dernière vis rouillée tomba doucement au sol. Rassemblant mes dernières forces, je repoussai le panneau qui se détachait et me traînai dehors.
L’air frais du matin était synonyme de liberté.
Ma jambe me faisait atrocement mal et chaque mouvement me paraissait impossible, mais je savais que rester n’était plus une option. Je me suis traîné mètre par mètre sur l’herbe mouillée jusqu’à atteindre l’allée des voisins…
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